lundi 10 septembre 2007

Plusieurs types d'orgasmes

Existe-t-il un, deux, voire trois ou quatre orgasme pour les femmes ? Ne pas avoir d'orgasme est-il le signe d'une névrose ? Freud séparait l'orgasme clitoridien et vaginal, parlant du premier comme d'un stade infantile, et du second comme celui de la maturité. Masters et Johnson*, à l'exact opposé, estimaient qu'il n'existait qu'un orgasme, la séparation freudienne étant une analyse machiste de la sexualité féminine selon laquelle la femme ne pouvait accéder à un véritable orgasme que grâce à l'intervention masculine.

Reprenant en 1960 par le biais psychanalytique, des études biologiques sur la sexualité, Françoise Dolto parle, quant à elle, de quatre orgasmes : clitoridien, clitorido-vulvaire, vaginal et utéro-annexiel. Ce dernier étant, selon elle, - et à l'inverse de l'orgasme clitoridien - l'accomplissement inconscient de tous les autres, accompagné de perte de conscience pendant quelques secondes, donc seulement perceptible par le partenaire.

jeudi 6 septembre 2007

Seize heures d'orgasme pour un allemand

Seize heures d’orgasme, c’est beaucoup. Sur une vie entière, ça paraît moins long. C’est pourtant le temps moyen que les Allemands passent au sommet de l’extase. Des chercheurs teutons ont épluché statistiques nationales et publications scientifiques pour calculer le temps moyen consacré à diverses activités pendant soixante-dix-huit ans (l’espérance de vie moyenne outre-Rhin). Conclusion : Les allemands passent vingt-quatre ans et quatre mois à roupiller, cinq ans et demi devant la télé, cinq ans à boire et à manger, quinze jours à prier, six mois dans les embouteillages, autant sur les toilettes – et six semaines en préliminaires.

Définition de l'orgasme

L'orgasme est la troisième étape de la stimulation sexuelle, selon le modèle en quatre phases de la réponse sexuelle de Masters et Johnson .

Dans un rapport sexuel, il est habituellement précédé par des jeux amoureux et des caresses avec une intense excitation sexuelle associée.

Il peut se caractériser par d’autres actions involontaires : une baisse de la vigilance, les pupilles des yeux qui se dilatent, une lubrification des organes génitaux, des vocalisations (râles, cris, soupirs, etc.), une respiration accrue dont l'apport d'oxygène décuple les sensations, des spasmes du visage, des contractions musculaires diverses (le coït étant physique par nature, de par ses « va-et-vient »), une rougeur de la peau, une excitation des mamelons, etc. ; pour aboutir au « point de non retour » qui déclenche une intense jouissance physique.

C’est la conclusion de la phase en plateau par la relâche de la tension sexuelle, accompagnée d'une série de contractions musculaires rapides entourant les régions de l’anus, des muscles du périnée et des organes génitaux, avec l'éjaculation de sperme, ou plus rarement de fluides avec une « femme fontaine ».

Une sensation euphorique généralisée est ressentie, qui sera dès lors accompagnée de la dernière phase : la résolution de la tension sexuelle, un apaisement.

L'orgasme peut aussi être obtenu au moyen de la masturbation solitaire, sans partenaire associé.